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There is no thing such as Heaven. But I can give you a map for Hell"
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Osgiliath
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Pokémon de Rosalina
Messages : 28
Date d'inscription : 30/08/2017
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Rang/Talent: Pokémon capturé
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There is no thing such as Heaven. But I can give you a map for Hell"
Lun 5 Mar - 23:25
Osgiliath
Dance with the devil on your back
SURNOM ▬ Osgi
NATIONALITÉ ▬ Oniria
ÂGE ▬ 32 ans
SEXE ▬ Mâle
TAILLE & MASSE ▬ 2m 42 / 399 kg
TALENT ▬ Coloforce
AUTRE ▬ Fakemon
GROUPE ▬ Pokémon
RANG ▬ Capturé
NIVEAU ▬ 60

I will be reborn

Autrefois, il y a longtemps maintenant, j'étais un être sauvage et indomptable, aussi libre que l'air et sans restriction ni limite. J'étais heureux. Puis l'Homme est arrivé et il a souillé ses landes et corrompu mes frères et sœurs. Ils nous ont réduits et mis sous chaînes avant de nous asservir comme des esclaves et des bêtes domestiques. Ils nous enfermaient dans ses prisons et osaient se prétendre êtres amis avec nous. Comme si des amis enfermaient leurs proches dans des cages, fussent-elles dorées.

La corruption de ses êtres n'a aucune limite, ils détruisent et ravages, récupèrent toutes les ressources qu'ils trouvent sur leurs chemins chaotiques. Avant, j'avais une volonté d'acier, une créature qui vivait dans la montagne. Et ils sont arrivés avec leurs machines et leurs produits, leurs pokéballs et leurs folies. Ils ont détruits ma maison et ma montagne, ils creusent des mines et y injecte des produits toxiques pour récupérer les minerais précieux qui s'y trouvent. Ils m'ont réduit au rang de vulgaire animal de compagnie. Ils ont détruit mon esprit et fait saigner mon cœur.

Je ne suis plus que l'ombre de la bête libre et sauvage que j'étais. Le miroir brisé d'une âme devenue abomination de la main des Hommes, dressée pour défendre ses maîtres et leurs maisons, alors même que la mienne était effacée pour leurs besoins. Leur odeur immonde et repoussante est sur moi, pourrie et insoutenable. Fier que je fusse, je ne suis plus que ruine de mon être. Ils n'ont eut ni pitié, ni clémence pour moi, pour nous Pokémon. Alors, je n'en aurais aucune pour eux.

De ce désarroi qui m'habite et de cette perdition où je rêve encore d'être se que je fus un jour, haine et vengeance petit à petit firent chemin dans les décombres de mon cœur à l'agonie. Misérables créatures que vous êtes ! Vous envahissez un monde et prétendaient être les premiers, vous oblitérez les habitats des créatures de ses terres pour construire les vôtres ! Vous imposez des restrictions sur des créatures libres comme si vous aviez droit de vie et de mort sur elles ! Pathétiques excuses d'êtres vivants que vous êtes !

Je vous hais tous ! Votre sang et vos hurlements, sera le prix à payer pour cette ignominie ! Cette apocalypse que vous avez créez dans mon esprit et ceux des autres. Si pour ma liberté je dois tuer et bien meurtrier je deviendrais. Vous pouvez réclamez pitié ou pardon, la faucheuse n'épargne personne. Priez pour ne pas croiser ma route, ou la vôtre se terminera ici et maintenant.

Oh oui, je sais se que vous allez me dire. Il existe de bons êtres parmi eux, des personnes qui cherchent à racheter les fautes des autres. Ceux-là sont encore plus hideux… Ils osent se prétendre compagnons d'armes et de vie et nous enferme dans ses choses prétendant nos protéger ! Pitoyable ! Pensait-vous que je sois dupes ?! C'est pour vous protéger vous ! Vous nous craignez, parce que vous savez que vous avez fait du mal. Vous vous protégez en réduisant notre puissance et en nous enfermant, mais vous ne faites qu'attiser le brasier dans la forêt prête à être incendié !

Mon seul répit, dans cette folie dans laquelle vous m'avez emmené, dans cette corruption dont je ne vois pas le bout et de vous voir souffrir. Souffrir autant que j'ai souffert. Et pendant un temps, mes tourments cessent en me disant que vous avez goûtés à votre propre remède. Mais cela ne dure jamais. Et j'ai compris que je suis devenu se qu'ils voulaient que je sois. Un monstre d'acier sans émotions ni regret, une arme de destruction et un soldat qu'ils peuvent contrôler. Ah, comme j'ai pleuré alors, à la réalisation. Et dans mon hurlement de détresse qu'ils ont prit pour un mugissement de colère, j'ai compris qu'ils avaient gagnés peu importe comment. Ils gagneraient toujours. Dans cette défaite au goût amer, j'ai cependant détruit dans le vent de ma rage, la prison charnelle qui m'avait été donnée. J'en fus heureux pour la première fois depuis longtemps. Sauvage à nouveau et libre. Pendant un temps je suis retourné sur mes terres mais, plus rien n'était comme avant, moi-même je ne pouvais pas être comme j'étais autrefois.

J'ai alors décidé de lutter. Puisque seul, je ne pourrais rien faire pour arrêter les Hommes et leurs destructions je devrais trouver des alliés. Des alliés parmi ses êtres que j'hais. Après tout, ils ont toujours été conflictuels, toujours à faire la guerre entre eux comme des shreptiles apprenant l'art du combat. J'ai accepté mon sort, j'ai accepté d'être esclave, si cela signifie qu'un jour, nous seront libre à nouveau. Pendant longtemps, cette ligne de conduite fut ma seule manière de vivre. Une haine nourris des plus profonds méandres de mon être et une vengeance venue du fond des âges depuis qu’ils sont tous arrivés ici. Je savais cependant, que je ne pouvais pas rester davantage seul, il me fallait un dresseur, se serait mon seul salut. Dans cette folie qui me menaçait chaque jour, la lucidité de cette pensée faisait figure de lumière dans l’obscurité complète. Pourtant je sais que l'amitié n'as que peu d'importance dans cet endroit, et pourtant parfois, je me prends à aimer la compagnie de cette chose humaine et de ses compagnons tout aussi asservit que je le suis. Comment ? Pourquoi ? Je ne comprends pas… Non… Je ne veux pas comprendre. Pourquoi apprécié d’être enfermé dans des pokéballs et pourquoi apprécier le geôlier ?

Peu m'importe au final, je veux juste pouvoir retourner à ma liberté. Ma vraie liberté, je veux pouvoir me reposer, de corps et d'esprit, cicatrisé les blessures du passé encore fraîches et ouvertes, qui m'empêche d'aller de l'avant. Un fardeau, un boulet au bout d'une chaine que je tire comme on traîne sa carcasse mourante vers son dernier lieu de repos. Je voudrais tellement renoncer à se titre de créature mauvaise. Et pourtant je retombe toujours dans le vice chaque fois que je vois un dresseur. J’essaye de m’approcher de me faire souple et tranquille, mais chaque fois je finis par retourner à la source intarissable de ma colère. Finirais-je un jour par me libérer des chaînes noires de ses sentiments lugubres ? J’ai fais mon temps dans cette horreur, j’ai passé mon existence dans cet univers de violence. Il fallait que j’avance…

Ah… Mais je parle… Je parle… Je ne vous ai pas dit… Que je vous demande pardon à tous pour ça. Ses pauvres Pokémon que j’ai tué. Pardonnez-moi mes frères et sœurs. Pardonnez-moi. Je ferais mon possible pour changer. Mais seul, je n’y arriverais pas je sais. J’ai besoin de quelqu’un pour m’insufflé de la volonté. Pour m’aider. Pitié quelqu’un, aidais-moi. J’ai fais des choses horribles, mais je ne veux pas mourir, en sachant que je n’ai rien fait pour prouvé à ses monstres que je en suis pas seulement se qu’ils ont fait de moi. Il y aura des moments ou sa reviendra, mais par pitié… Ne me laissez pas tomber. Sauvez-moi des ténèbres. Qui que tu sois. Sauvez-moi de l’enfer qui m’attend.

Il y a parfois, parmi ses moments où je ne suis pas sur mes gardes, dans mes pensées ou ailleurs, où je ne ressens plus cette éternelle haine et pendant un instant je crois pouvoir être enfin comme avant. Je ressens à nouveau la chaleur du contact et de l'amitié, de l'amour et de la joie. Peut-être que les Pokémon que je côtoie m'ont changé ? Dans tous les cas, je ne sais pas si c'est une bonne ou une mauvaise chose. Je voudrais tellement croire, que je suis en train de guérir, comme si cela était une maladie. J'aimerais croire, que ce soit aussi simple.

Peut-être devrais-je y croire ? Peut-être que je peux espérer avoir enfin de quoi pardonner les Hommes ? Peut-être que je peux enfin pardonner à l'être que je suis devenu, au monstre de sang et d'acier. Est-ce illusion que d'y croire ? Mais dans un monde de mirages et de désillusion permanente ou l'espoir fait vivre et survivre, il est préférable de s'y accrocher, si on ne va pas tomber dans le grand abysse sans retour de ses monstres qui hantent et danses aux frontières de la misère. Et si par miracle un jour, je parvins à pardonner le genre humain, alors, il reste peut-être un espoir.

J’ai longtemps pensé à oublier cette époque. A fonder une famille. Mais… Je sais que je n’en serais pas capable. Pas avec tout ce qui me hante. Peut-être serais-je même incapable de prendre soins de mes enfants ou de ma famille. Je ne sais probablement pas m’occuper d’amis, à supposer que j’en ai un jour, bien sûr.

Ne vous y trompez guère, de cette bestialité furieuse qui me possède, lorsque je l'utiliserais en combat comme exutoire, je ne ferais pas de quartier. Je serais fureur d'acier. Dragon de ferraille rouillé, taché de sang et de larme, les miennes et celles des autres. Cette aura qui m'entourent frappe et marque les esprits. De se corps solide pourtant, il y a autour de lui cette étrange sensation de ténèbres et de furie silencieuse. Une pestilence qui empoisonne l'atmosphère et la rends étrangement lourde. Ne me reprocher pas d'en être responsable, je ne suis que se que la société a fait de moi. Voici, se que vous, êtres humains, avez crée. Voici l'abomination que je suis devenu. Un regard qui au-delà des mots parle, un regard chargé de haine et de colère qui vous poursuivra en enfers. Parviendras-tu à dompter la bête dresseur, ou sera-tu dévoré par le Faucheur ?

I can't look at myself

De la dernière vu que vous aurez de moi, voici se que vous apercevrez. Une créature immense, de deux mètres quarante et deux, dressée de toute sa hauteur sur ses longues griffes comme le ferait un onguligrade. De cette hauteur s’accompagne la masse de quatre cent kilos, poids du péché que vous portez en vous. Mes yeux rouges sang, rubis et écarlate, seront de la même couleur que votre sang lorsqu’il sortira de votre corps pourris jusqu’à la moelle et que je vous déchiquèterais de mes griffes. Noires, aiguisées et longues de plus de quarante centimètres, elles seront les faux qui vous couperont la gorge et vous feront perdre la tête.

Et alors qu’en signe de victoire mon mugissement, vibration basse, beuglement sourd et sifflement reptilien, résonnera à travers chacun de vos os broyés, je vous écraserez de arracherais la chair et la peau de mes crocs acérés et crénelés de forme recourbés. Ma tête allongée vous fixera dans vos derniers instants, cette lame sur la tête, rasoir aussi coupant que mes épines dorsales. Epaisses et grandes elles me parcourent comme le dos comme les frissons qui hérissent vos poils sur vos bras. Elles luisent sinistrement au soleil de leurs couleurs d’acier gris clair. Mon torse est équipé d’une pointe noire et triangulaire, qui sera votre mort si vous essayé de m’approcher. Je vous empalerais sans détour sur elle.

Avec vos armes ou vos Pokémon si vous essayez de lutter, de mes longs bras blindés et guindés comme faucilles ou faux, je me protégerais de vos coups ridicules et sans intérêts. Vous essayerez peut-être de me faire perdre l’équipe pour me capturer et me stopper, mais mes plaques de métal de mes genoux à mes cuisses, me protégeront de vos viles intentions. Et si jamais vous attaquez dans le dos, je n’hésiterais pas à vous pourfendre de ce pic noir et triangulaire qui me sert de queue, mais qui vous fera aussi bien souffrir qu’une lame dans votre abdomen.

Et si de désespoir, vous essayait de vous attaquer à mon visage, mes pointes aux angles du cou et de ma mâchoire inférieure vous arrêteront avant même que vous ne fassiez quoi que se soit. Vous perdrait la main de toute manière, mes dents vous trancherons comme du beurre.

Vous ne pourrez pas me confondre avec n’importe quel autre Shraptrex cependant, je suis borgne de l’œil gauche. Souvenir d’un combat dur et violent contre mes adversaires malheureusement plus expérimenté que moi à l’époque. Je porte aussi une marque gravé sur mon dos un nom que je porte et porterais toute ma vie comme une malédiction : « Osgiliath ». Gravé dans ma cuirasse. Présente pour toujours. Fantôme d’un temps qui poursuit autant mon âme que la vôtre.

Souple et rapide malgré mon poids, vous serez surprit de la rapidité avec laquelle je frappe. Vous ne m’échapperez pas et tel la faucheuse je vous couperez en deux. Avec cette force incarnée dans tout mon être et cette puissance que je mobilise, impossible à arrêter, faite en sorte de ne pas m’énerver. Qui sait… Vous pourriez amèrement le regretter.

My story, or a least, what's left of it

J’avais un tel potentiel. De telles espérances. Mais vous avez dilapidés mes dons, mon intelligence. Vos avez fais de moi une arme de destruction, un soldat de plombs. Vous aviez espoir de voir en moi, un monstre d’acier, une bête que vous pourriez dompter pour servir vos intérêts. Et ce fut vrai pour un temps. Tout a une fin cependant. De ses mémoires longtemps enfouis dans mon cerveau, je n’ai que bribes sans chronologies ni espace. Juste des fragments, des réverbérations de se que je fus autrefois. Je me rappelle clairement que de cette époque où entraînement résonnait avec punition. Echouer n’était pas envisageable sans châtiment. Vaincre ou mourir, tel était le mot d’ordre. Dans se monde de violence, mon esprit jeune c’est formé dans le sang et l’acier, oubliant qui j’étais au profit du monstre animé et manipulé par ses maîtres, comme un pantin. Enfermer dans cette cage, dans cette prison, et sortis pour tuer et dévaster la région. J’ai servis à capturer de nombreuses créatures de mon sang et des autres, je vu l’horreur dans les yeux des dresseurs et la terreur dans ceux de leurs compagnons. J’y prenais un faux plaisir cruel, parce que je ne pouvais me défaire de mes chaînes, j’apposais ma haine sur leurs corps et leurs êtres.

Quand une âme n’as plus rien à perdre, elle n’as plus aucunes limites. J’avais tout perdu. Ils avaient ravagés le flanc de la montagne où je vivais, pour y faire des mines et récupérer des minerais. Ils ont détruit ma maison, pour de vulgaires ressources. Ils ont tué des frères et des sœurs, ils en ont capturés bien d’autre. Mes pauvres amis, où êtes-vous aujourd’hui ? Je me pose souvent la question. Et alors que le sang ruisselait le long de ma cuirasse, alors que j’entends les cris de détresse de ses pauvres esprits égarés, je ne peux m’empêcher de me demander, comment j’en étais arrivé là. Comment suis-je devenue cette abomination obéissante ? Cette chose répugnant qui n’offre aucune résistance… Ce pantin vide et sans intérêts. Jai souvent essayé de lutter, mais chaque fois qu’un brin de volonté se ravivé, je sentais la réalité me rattraper. Comment je ferais pour survivre ? Ils me tueraient sûrement, avant même que je n’atteigne la fin de ma vengeance. Il y avait toujours cette force interne, se cœur battant à la place de ma tête. Et parfois dans mes moments de désarroi, ou je sens que le monde, mon monde, semble approcher sa fin, ce rythme qui danse dans ma poitrine et mon seul réconfort pour me rappeler que je vie.  Et que le lendemain viendra.

Une histoire sans fin, répétée et répétée comme un disque qui tourne sans s’arrêter. Sauf que cette balade me rendait aussi fou que ceux qui me manipulaient. Je voulais stopper, mon cet esprit vide qui habitait mon crâne, semblait refuser de se plier. Je n’ai jamais compris qui étaient ses personnes. Je n’ai jamais su leurs objectifs. Il n’y avait qu’un mot d’ordre rejoint nous ou meurt. Et j’étais la Faucheuse qui tranchait dans le silence si la réponse ne convenait pas. « Le Faucheur ». Je me souviens. C’est ainsi qu’ils m’appelaient. Ils ont gravé le nom que mon esclavagiste m’avait donné, comme une preuve que je lui appartiendrais toujours. Un fantôme qui toujours hantera mes pas. Ils étaient fiers de moi, là où j’étais. Un animal de sang froid et un tueur né. Si Arceus père créateur existait vraiment, alors il est probablement le pire créateur de tout les temps. Qui laisserait ses propres enfants en pareille situation ? De toute manière au bout d’un temps, il fut celui qui recevais ma rage et ma colère silencieuse qui dans l’ombre grandissait comme l’obscurité de Giratina autrefois.

Ah, mais c’est qu’ils me prenaient pour un animal sans raison, incapable de penser trop profondément, comme si, nous, créatures, n’étions pas grand-chose que des armes vivantes. Des choses avec un minimum de pensées et rien d’autre. Mais moi, j’étais intelligent, moi je pensais, trop même. Je voyais la nuit les ombres se battre, je voyais mon propre bras s’abattre impuissant et j’entendais le grondement sourd de mes compagnons qui dans les flammes rouges des Démolosse, reculant en présence dans mes cauchemars, semblaient parfois éprouvaient de la pitié. Même dans nos propres rangs j’étais craint. Une machine crissante et soufflante, qui commençais pourtant lentement à grincer et vriller. Mon propriétaire était respecté, de peur qu’il m’envois sur les impotents qui le critiquait. Les « Têtes-de-Fer » que les Hommes appelaient Galeking n’osaient pas s’approcher de moi, plus lourd et plus grand qu’eux, il préférait s’écartais de mon passage. Je n’en tirais jamais arrogance ou impression de puissance, je ne sentais que honte et désespoir.

J’étais le prédateur ultime, la puissance capable de terrorisé même les plus fortes des créatures. Triste sort que voilà, que d’être traité comme une sorte de Dieu, car ici sur cette base qui formait le seul endroit ou je pouvais parfois marcher hors de ma prison, j’étais toujours seul avec mes démons car les autres me fuyaient, comme ont fuiraient la pire des maladies.

Je ne sais pas combien de temps cela dura. Des années peut-être ? Durant se temps, alors que dans l’obscurité les groupuscules s’affrontaient toujours plus le jour fatidique arriva. Il n’était guère différent des autres cela dit. Non, juste encore plus de sang qu’il faudrait nettoyer de mon armure, encore des Pokémon esclave que j’avais réduit à se rang en un instant. Une fin immonde, duquel parfois je préférais leurs épargnaient pareil sort et les achever tout de suite. Se jour-là, c’était une nuit, avec une lune gibbeuse, des flammes de maison qui brûle en représailles contre la police qui avait arrêté un des membres de la branche. Pendant que les « Têtes-de-Fer » semé terreur dans la ville. Je relevais mes yeux de ma sordide activité, comme spectateur de se qu’il se passait. Et plus rien se sembla passer la soudaine démence qui me frappa. Elle fut foudroyante, elle fut puissante, elle ravagea Pokémon et Hommes. Mais des hurlements que j’entendis se soir, je me délectai amèrement de celui que poussa mon ancien maître prénommé Armand. Il me jeta la cage au visage, que je détruisis avec qu’elle ne m’atteigne. C’était si stupide vraiment. Pourquoi n’y avais-je pas pensé avant ? Et alors que des puissantes griffes je le tuais lentement, je fixais se qu’il restait de mon ancienne maison. Ma cage détruite, ma liberté retrouvait, j’aurais dû être content.

Seul une profonde détresse me traversa le corps. De mon rugissement qui déversa toute ma haine et ma tristesse. Les larmes roulèrent sur ma carapace, pour la première fois de ma vie. Je ne sais cherchais pas rédemption, je ne cherchais pas à fuir mes actes, mais portais par le vent et la fuite, j’ai finis par poursuivre l’œuvre que je refusais tant. Je ne savais rien faire d’autre. Tuer. Alors j’ai décidé de continuer. Du moins au début. Je ne pensais pas à mal. Chaque fois qu’il y avait un dresseur je ne pouvais que sentir la haine remonter. Je brisais leurs corps et fracassais leurs os, avant de détruire les cages dorées de leurs compagnons. Mais bien souvent, je ne rencontrais que terreur et regard de haine. De colère et de peur. Je ne comprenais pas. Je les libérais d’un fardeau après tout. Ils pouvaient aller ou bon leurs semblaient. Mais ils pleuraient ses pathétiques excuses d’êtres vivants. Etrange n’est-ce pas ?

Et puis un jour, alors que je marchais comme toujours sans but, j’ai vu un dresseur. Un dresseur qui rigolait. Il avait « Chien-de-feu-éternel » avec lui. Démolosse, comme vous l’appelez si souvent. Il s’amusait aussi, il léchait le visage de son maître et se dernier le laisser faire. Il le caressait même. Et ils riaient et l’autre remuait sa queue. Et la réalisation, que j’avais refusé d’admettre par crainte, se fit claire comme le jour dans mon esprit. Je n’étais que le monstre de mes créateurs. Une abomination échappée. De quel droit j’autorisé les autres à vivre et mourir, moi qui j’en ai déjà pas le droit ? Cruel et stupide que j’étais. Je méritais pire que les victimes de mes meurtres sanglants. Je n’avais pas eut droit au bonheur, au caresse, à la joie, à l’affection… A l’amour. De quel droit je le prenais des autres ?

Pauvre de moi, une âme errante je devins alors, parcourant les landes et le pays, marchant des kilomètres jusqu’à pratiquement épuisement, me demandant plusieurs fois pourquoi je ne me laissais pas mourir. Avec de comprendre que c’était par lâcheté. Comme toujours. Je fuis. Je fuis toujours le passé. De mon éternel compagnon le silence et de mon éternelle souffrance, je ne pouvais que pleurer les larmes de mon corps. Car il ne me restait que ça, mes yeux pour pleurer. Ou plutôt mon œil. Parfois dans la nuit, mon mugissement de détresse résonnait dans la montagne que j’avais regagnais d’un un vain espoir de tout recommencer. Comme si cela était aussi simple. Je voulais changeais. Je voulais être aimé. Mais qui aimerais un monstre comme moi ? Certainement pas les dresseurs normaux. Ils ce cachent eux, derrière de faux air d’amitié, alors qu’ils envoient leurs propres amis se battre à leurs place et les enferme à nouveau une fois fait. C’est peut-être moins violent que mes anciens maîtres, moins méchant, mais il n’en reste pas moins qu’ils manipulent ses derniers.

Je ne laisse de chance à personne, mais personne ne m’a laissée la mienne. Pourquoi devrais-je le faire ? Cette question m’a longtemps torturé. J’ai finis par me dire que je n’avais rien à perdre, pas même cette liberté que je chérissais, parce que je ne l’avais plus. Depuis longtemps. Désormais je serais toujours en cage. Je traînerais le poids de mon passé, de mes actions. Jusqu’à ma mort. Mais je peux essayer. Juste… Un peu. Pour voir. Si un dresseur viens par là… Peut-être… Un nouveau chapitre. Et s’il ne me convient pas alors… Il finira comme les autres. Je testerais d’abord sa puissance pour voir. Hors de question d’être dans les mains d’un incompétent.

J’ai finis par en trouver un de dresseur. Ou plutôt une. Une chevelure dorée et un air maternel pare son visage jeune et pourtant déjà marqué. Bien entendu qu’elle essaya d’abord de ma capturer, mais des pokéballs ça se tranche facilement. Elle a vite compris qu’elle n’avait pas affaire à n’importe quelles créatures qui hantent les bois rouge de sang de cette forêt, aussi que mes yeux et mon âme nécrosée. Elle me parla alors, comme si j’étais son égal, comme si de cette résolution à ne pas finir en cage, elle en avait comprit quelque chose d’important. Etrange être que voilà. Je finis plus par dépit qu’autre chose, par accepter sa demande de la rejoindre. Ironie que voilà, qu’elle fasse partie de la Ligue Néo, cet endroit maudit et puant, dont la vision me donnais déjà des frissons. Bien entendu je m’étais décidé à rester avec elle pour l’heure, ne revenant jamais sur mes paroles, je la suivrais donc. Pour l’instant seulement.

Ah, se fut drôle à regarder, les yeux des anciens membres que j’avais connus, parfois même certains Pokémon. Les dresseurs me fixant bouchée béent du regard et leurs compagnons queues entre les pattes et tête basse reculant sur mon passage. Elle avait fière allure cette dresseuse, et visiblement respectée de ses pairs puisqu’ont l’a saluée avec respect. Peut-être que ce n’était pas si mal après tout, d’être tombé ici. Parait-il que des anciens brasiers renaissent souvent les plantes de la vie. Reste à voir si cela est vrai. Pendant un temps, je n’obéissais pas plus que je ne me montrais agressif. Un statuquo qui n’avait de raison d’être que de par mon entêtement à regarder et observer les autres et surtout elle, avant de me décider à la rejoindre. Bien entendu au vu de mon passif chargé avec les autres membres de la Ligue, cela ne fut pas surprise que de savoir que certains voulaient vengeance pour la mort de mon dresseur abattu comme le monstre qu’il était et qu’il m’avait fait devenir. J’eus un rire amer à cette pensée. Qu’ils viennent donc ses dresseurs, chercher leurs revanches, approchaient dresseurs. Et venaient m’affronter si vous en êtes capable. En ce bas monde, La Faucheuse à un compagnon, il vous fait face maintenant. Cela dit, je n'eus pas à longtemps vivre dans cet endroit, car bientôt la chute de la Ligue apporta un répit aux souffrances silencieuse. Rosalina quitta les lieux, moi, telle son ombre toujours derrière, n'ayant rien d'autre à quoi s'accrocher.

Et pendant que le passé de sa tombe déjà ouverte remonte à la surface, de mon présent et de mon futur davantage, je commence à m’inquiéter, car de celle qui m’accepta à ses côtés sans discuter ni rechigner, de mes sautes d’humeur à mon manque d’obéissance sans même rien en dire, je compris bientôt qu’elle pourrait peut-être, être le salut que je cherche. En se bas-monde j’ai appris à profiter de chaque occasion donnée pour se racheter. Le temps était venu d’oublier le passé et de l’accepter, afin de pouvoir avancer. En théorie, cela sonnait bien, en pratique, c’était tout autre chose. Mais au fil du temps passé avec elle, je compris que je m’adoucissais à son contact, avec son équipe. Un animal abusé ne regagne pas confiance sans rien et elle apprenait une nouvelle manière d’élever, de dresser. Une manière sans violence ni maltraitance, juste de la patience et de la bonté. De ma part, j’appris à être moins colérique et mauvais, être plus calme et moins entêté contre ses ordres.

Ah, Rosalina, Rosalina, est mère attentionné. Qu’as-tu donc fait de moi ? Une chose est sûre, quelque chose de bon s’approche enfin dans mes yeux chargé d’orage. Le nuage de la noirceur rôde et vogue toujours dans mon regard incendié, mais pour la première fois depuis longtemps, plus que de la haine, de l’acceptante peux s’y lire lorsque je croise ton chemin. Tu m’as ouvert une nouvelle voie, je ferais mon possible pour t’ouvrir le chemin et te rendre libre de tes actes. Je mettrais du temps je le sais, mais un chapitre nouveau est en train d’être écris, et cette fois, plus qu’un monstre, je compte devenir un ami. Un ami qui sera toujours là pour la salvatrice de mon cœur et de mon âme qui sans le savoir à fait bien plus que simplement me sortir de la folie des abysses.

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Re: There is no thing such as Heaven. But I can give you a map for Hell"
Mar 6 Mar - 20:35
Bonsoir et re-bienvenue, créature en quête de rédemption.

Ta fiche est très bien, écrite d'une façon très attractive. Il y a quelques fautes ci-et-là mais elles ne sont pas dérangeantes pour autant.

Merci d'avoir fait les changements liés à la mise à jour, je n'ai rien à y redire ! Tu es donc validé de nouveau cher Fakemon.

Nous nous occuperons de ta fiche Fakemon très bientôt. Si je ne la retrouve pas, je reviendrais vers toi cependant !

Sur ce, à bientôt, et bons RPs sur les terres d'Oniria.


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