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Pokémon OveRevolution
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'Fab' is my second favorite f- word - Amaranth - END
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MessageSujet: 'Fab' is my second favorite f- word - Amaranth - END Mar 16 Mai - 2:19
Dione Amaranth
ft. Titus Alexius de Magi: The Labyrinth of Magic

Âge : 22 ans
Sexe : M
Orientation sexuelle : too fab for u
Origine : Oblivia
Groupe : Civils
Rang : Illustrateur
Spécialité si besoin
: ///
Caractère

Tu caches bien ton jeu, Amaranth. Qui aurait soupçonné un si joli minois d’une telle langue de vipère. Tu ne mâches pas tes mots, tu les manies comme des armes si on trouve le moyen de te hérisser. Le tout avec ce sourire doux qui semble de caractériser. Parce que c’est toujours plus simple d’avoir l’air d’un agneau que d’avoir l’air d’un loup.

Mais tu n’es pas cruel pour autant.
Tu as juste des mécanismes de défense bien développés.

On t’a assez chambré sur tes cheveux longs pour que tu en aies besoin. Mais jamais tu n’en as eu honte. Jamais tu ne t’es imaginé les couper pour faire plaisir à des standards qui ne sont pas les tiens. Tu n’es pas quelqu’un à qui on impose les choses. Tu sais être prudent, tu sais être conciliant, tu sais garder tes distances, mais tu ne sais pas courber l’échine. Parce que tu es fier, Amaranth, et ça on le sous-estime trop souvent. Les opinions dégradantes sur ton apparence et tes choix de vie t’atteignent mais ne te détruisent pas. Si quelqu’un doit tomber en morceaux ce sera eux pas toi. Tu as bien une corde sensible, mais ce n’est pas celle-là.  Ils n’ont plus qu’à se préparer, parce que tu as des tendances plus destructrices qu’on se l’imaginerait.

Tu es émotif, pas immature.
Tu es compatissant, pas influençable.
Tu es méticuleux, pas perfectionniste.
Tu es amer, sous ta couche de sucre.

Et tu n’es pas simple à apprivoiser.

Cette corde sensible de tout à l’heure, s’il y a une chose qui te mettra les larmes aux yeux comme le gamin que tu n’es plus, c’est bien celle-là. C’est elle qui a fait tourner tes dessins au noir et blanc à une époque. C’est la raison de cet air parfois un peu morne quand tu regardes la mer ou caresses les plumes de ton Xatu du bout des doigts. Bien sûr ce n’est pas ta faute, et tu le sais désormais, mais ça fait toujours un peu mal quand même.

Parce que tu es faible, Amaranth.
Du moins c’est ce que tu penses.

C’est ce que tu t’imagines alors que tu gardes étrangement bien ton sang-froid en situation de stress. Tu te trouves faible et maladroit, mais tu vaux mieux que ça, Amaranth. Tu es plus doué pour réconforter les autres que tu ne te l’imagines. Tu es affectueux et attentionné, tu surprends souvent les gens que tu connais avec un câlin au milieu de rien parce que le contact physique, c’est quelque-chose qui te rassure. C’est confortable, disons. Et puis tu ne manques pas d’imagination. Quand on te fait la remarque tu rougis jusqu’aux oreilles, parce que ton ego est plus orienté dans le sens d’une fierté qui t’empêche de te laisser marcher sur les pieds qu’autre-chose.

Tu ne sais pas réagir aux compliments.
Tu n’as pas assez d’estime de toi pour ça.

Physique

La première chose qu'on remarque chez toi, c'est sans doute à quel point ta longueur de cheveux ne doit pas être pratique à entretenir. De longues mèches blondes cascadent sur tes épaules et au moins jusqu'à tes mollets lorsque tu ne les attaches pas en la queue de cheval haute habituelle. Ils sont doux, ondulés, et incroyablement pénibles à démêler. Mais c'est toi qui as choisi, Amaranth, tu n'es pas en droit de te plaindre. Parfois tu y fais de petites tresses, pour réduire leur volume ou pour la décoration, tu n'en sais trop rien. Ca t'occupe les mains.

La seconde chose qu'on remarque, c'est sans doute que tu n'es pas une femme. Il faut dire, tu n'as pas une carrure particulièrement masculine, même si tu as dépassé le mètre 70 depuis un moment. Ta chevelure n'aide pas. Pas plus que tes longs cils clairs, tes habituelles boucles d'oreilles en forme de grappes de raisins, tes lèvres roses et ce grain de beauté au coin de ton oeil gauche.

Ca fait fille selon certains.
Ca fait carrément peste selon d'autres.
Pas que ça t'importe beaucoup.

Ta peau est claire, malgré le fait que tu aies toujours vécu dans des régions tropicales, et les rayons du soleil y laissent facilement leurs marques. Tu ne rougis pas comme un Colhomar, mais tu bronzes bien vite pour te protéger de l'agression. D'ailleurs tes marques de bronzage sont souvent assez drôles. Et pour cause: tu as la marque de tes cheveux, dans ton dos. La bonne blague.

Tes yeux sont d'un joli bleu flirtant parfois avec le vert en fonction de l'éclairage. Ils sont plus agréables à regarder les jours de ciel bleu, parait-il.

Ton style vestimentaire est globalement décontracté, souvent tes manches sont tâchées de peinture parce que tu expérimentes avec autre-chose que ta tablette. Cela dit, tu t'arranges pour garder tes vêtements propres, lorsque tu sors de chez toi. Sinon, il n'est pas rare de te trouver dans cette vieille salopette short, déambulant dans ton appartement les jours de beau temps. Tu te couvres rapidement, cela dit, étant relativement frileux. L'hiver, on se demande si c'est à une pile de sweat-shirts ridiculement doux ou à une personne qu'on a affaire.


Histoire

Tu ouvres les yeux sur un monde trop lumineux à ton goût, et un sifflement mécontent t’échappe lorsque le soleil vient agresser ta rétine. Le sommeil sans rêves dont tu viens d’émerger était largement plus confortable. Roulant sur le ventre, tu essaies de te remettre debout mais tes muscles protestent contre l’effort. Sans doute trop sollicités par les efforts que tu te rappelles avoir fournis pour rester à flot.

Les souvenirs de ce naufrage stupide te reviennent progressivement, te retiens de lever les yeux au ciel à cause de la luminosité: si vous n’aviez pas pris la mer par un temps pareil, ça se serait certainement mieux passé. Sans compter qu’aucun d’entre vous n’avait appris à piloter. Mais un défi était un défi, et vous étiez fort décidés à le relever. Question d’honneur (ou du moins d’ego). Et puis après tout, cette île n’avait pas l’air si loin de la côte, que pouvait-il bien vous arriver ?

Maintenant tu sais, ce qui pouvait arriver.
Maintenant tu réalises à quel point c’était naïf de vous imaginer que ça tournerait bien.

Tu réalises aussi que tu n’as aucune idée de là où tu as atterri. A vrai dire, tu es surpris de te réveiller. Car après avoir perdu la force de nager parmi les eaux agitées et sombré vers l’inconscience, tu ne t’imaginais clairement pas rester dans ce monde. Encore moins de réveiller vaguement en sécurité sur une plage de sable clair balayée par un vent léger et sous un ciel si bleu qu’il ferait presque oublier la tempête ayant renversé ton embarcation.

Tes amis n’ont pas eu cette chance, cela dit. C’est du moins ce que tu t’imagines en ne voyant personne d’autre échoué sur le rivage où tu as fini par t’assoir, attendant que ta tête cesse de tourner pour essayer de marcher à nouveau. L’endroit est désert, et pas non plus la moindre trace de ton Pokémon ou de débris du bateau. A se demander comment tu as pu atterri là. En un seul morceau, qui plus est, car si tu reposes sur un sable doux, la petite baie devant toi cache quelques rochers effilés juste sous la surface de l’eau.

Dans ton dos, face à la mer se dresse une forêt luxuriante, toute en feuillages touffus et arbres dont les troncs paraissent interminables. Tu as beau vivre dans l’archipel d'Oblivia depuis ta naissance, cet endroit ne te dit rien. Ca ne fait pas partie des îles que tu as déjà visitées, et tu la soupçonnes d’être inhabitée. Ca n’aurait rien d’étonnant après tout: la civilisation humaine ne s’étant installée que sur les plus grandes portions de terre, laissant le reste aux Pokémon.

Et encore, certaines parties des îles principales restent assez sauvages.
Tu en sais quelque-chose, pour le nombre de fois où tu t’es perdu.

Ayant enfin l’impression de retrouver ta stabilité, tu te relèves lentement sur des jambes tremblantes, pestant contre la douleur qui s’éveille en pliant ton genou droit. Il semble que tu te sois avancé en t’imaginant être arrivé ici indemne: une superficielle s'ouvre au niveau de l’articulation. Pas forcément grave mais au moins douloureuse, surtout avec le sable qui s’y est accumulé, englué par le sang. Tu serres les dents à l’idée de la douleur que ça donnera quand tu nettoieras la plaie, n’ayant jamais été très résistant à la douleur. Tes yeux verts glissent sur l’eau de mer mais tu décides rapidement que tu ne vas pas faire ça.

Ce sera assez douloureux, inutile d’y ajouter le sel.

T’intéressant plutôt à la forêt, tu as bon espoir d’y trouver de l’eau. Après tout, les plantes ont bien besoin de ça pour pousser. Et les Pokémon pour vivre. Emmêlant tes longs cheveux blonds en une queue de cheval franchement approximative, n’ayant pas d’élastique sous la main, tu prends ton courage à deux mains et commence à clopiner vers les arbres.

Il te faut plus longtemps que ce que tu t’étais imaginé avant de devoir faire une pause, appuyé contre le tronc d’un arbre et transpirant aussi bien à cause de la chaleur que de l’effort. Tu t’es débarrassé de ton t-shirt et l’as roulé en une sorte de corde, l’utilisant pour attacher ta masse de cheveux, mais ce n’est pas vraiment suffisant. A cette heure-ci, le soleil tape sérieusement. Sans oublier qu’i fait un beau temps presque cruel.

Au moins ne t’es tu pas fait attaquer par les Pokémon de l’île, essaies-tu de rationaliser. Les monstres tant regardé passer d’un air curieux mais pas trop craintif, sans doute peu habitués à la présence humaine sans faire montre d’agressivité. Tant mieux. Tu aurais aimé avoir sur toi l’un de ces appareils de communication avec les Pokémon, historie de pouvoir demander des renseignements sur un éventuel point d’eau mais.. haha, ça aurait été trop simple, pas vrai ? Au lieu de ça tu crapahutes un peu au hasard dans l’épaisse forêt, essayant néanmoins de garder une chemin plutôt rectiligne.

A force de te perdre, c’est quelque-chose que tu ne maîtrises pas trop mal.

Tu ne sais pas combien de temps s’écoule avant qu’une silhouette qui ne ressemble ni à un arbre ni à l’un des reliefs de l'île ne se dresse sur ton chemin. Non, on dirait plutôt quelque-chose fabriqué par la main de l’homme. Avec en prime un bruit d’eau qui t’égaye tout particulièrement. Une fontaine, peut-être ? Et toi qui croyais l’île inhabitée, c’est peut-être ta chance. Mais plus tu avances dans cette direction, plus cet espoir s’amenuise. La construction a un aspect de temple ancien, et tu supposes que c’est ici que les anciennes civilisations obliviennes rendaient hommage à leurs dieux. Des Pokémon légendaires, la plupart du temps.

Oblivia est une terre de nombreuses légendes, tu es assez souvent passé voir ta grand-mère pour être au courant de ça. Elle ne s’est jamais lassée de conter le mythe des trois gardiens, de la forteresse volante menaçant l’archipel et du héros qui en sauva les habitants grâce à l’aide d’un dieu vivant. Un oiseau géant aux plumes chatoyantes.

Mais ce temple ne semble pas dépeindre les aventures de ce héros-là.

T’avançant entre les colonnes envahies de plantes grimpantes et de mousses, tu montes l’escalier de pierre froide pour accéder au centre de la construction. La fresque du plafond a perdu ses couleurs, ainsi que celles du sol, mais le bas relief non loin de l’autel est bien conservé. Il n’y est pas question de grand oiseau ou de forteresse volante, même si à cette distance tu ne distingues pas le Pokémon représenté.

Et au fond ça t’importe peu

Parce que tu viens de trouver l’origine du bruit d’eau. Le temple est quasiment accolé à une paroi montagneuse d’où s’écoule une eau claire recueillie dans un petit bassin semblant sculpté à cet effet. Il déborde et est envahi par les mousses, sans doute à cause du temps depuis lequel on ne l’a pas entretenu, mais au stade où tu en es, tu as d’autres soucis. C’est donc sans hésitation aucune que tu clopines jusqu’au point d’eau, t’agenouillant à côté du rebord et serrant les dents avant de recueillir de l‘eau entre tes mains et la faire couler sur ton genou blessé.

« Bordel.. »  marmonnes-tu entre tes dents serrées

Le liquide glacé emporte effectivement des grains de sable, mais son contact brûle au niveau de la peau à vif, comme si tu avais versé de l’alcool dessus. Cela dit, ça ne peut pas être pire qu’une infection. C’est donc en mettant la douleur de côté que tu recommences l’opération plusieurs fois pour t’assurer qu’il n’y aie plus de grains de sable sur ta peau avant de t’autoriser à boire. Penché sur le bassin, tu avales l’eau à grandes goulées, déshydraté par ton séjour prolongé dans l’eau salée et ta marche par cette chaleur étouffante.

Essuyant quelques gouttes ayant dégouliné le long de ton menton, tu t’imagines qu’il va falloir trouver un truc pour te remplir l’estomac avant de pouvoir réfléchir efficacement à un moyen de quitter cette île, mais les gravures du temple attirent soudainement ton attention. Même dans une situation pareille, tu trouves le moyen de procrastiner en te plongeant de vieilles légendes. Quel adulte responsable.

Enfin, ce n’est clairement pas en étant quelqu’un de responsable que tu es arrivé ici.

La curiosité t’emporte donc vers les scènes gravés sur les parois du temple, tes yeux verts les parcourant rapidement port essayer d’identifier le début. Il semble que l’on aie voulu raconter la naissance du monde, ou du moins des Pokémon, car au fur était  mesure que tu régresses il y en a de moins en moins. Et de moins en moins grands, aussi. Et puis il y a des espèces qui n’existent plus à l’état sauvage de nos jours. Kabuto, Lilia et Carapagos sont les seuls que tu reconnais, n’ayant jamais été très calé en préhistoire.

Et au début trône un seul être.

Une créature franchement pas très grande d’après ce que tu peux deviner, avec un museau rond, des oreilles triangulaires et une longue queue plutôt féline, il flotte dans ce qui semble être une bulle. Du bout des doigts tu traces ses contours, impressionné par le bleu pur dont on a peint ses yeux pour les faire ressortir. On dirait une peinture spéciale, comme du cristal liquide, ça expliquerait pourquoi le temps ne l’a pas effacée.

Te déplaçant dans le temple, tu reviens vers l’autel avant de remarquer ce qui y est sculpté. Outre les plantes grimpantes et les gravures de végétaux qui ont certainement été dorées autrefois, tu tombes plusieurs fois sur la même silhouette que tout à l’heure. Ce petit Pokémon félin qui semble être à l’origine des autres espèces selon ce récit. A ses pattes reposent des offrandes et tu supposes que c’est à cet être qu’est dédié le temple.

Tu n’as jamais été un garçon superstitieux, mais les yeux bleus des figures sculptées donnent l’impression de te suivre.

C’est donc maladroitement que tu t’éloignes de l’autel et de la fraîcheur offerte par le temple, partant à la recherche de quelque-chose pour te nourrir. Il ne te faut pas longtemps pour retrouver les baies colorées que tu avais ignorées tout à l’heure, trop préoccupé par ta soif pour penser à manger quoi que ce soit. Evitant soigneusement de te piquer sur les tiges épineuses de certains arbustes, tu récoltes les baies que tu sais non toxiques et retournes vers le temple pour t’assoir sur les marches et manger tranquillement. Tu n’as aucune idée de comment tu vas bien pouvoir repartir, mais pour’l’instant tu n’es pas trop mal ici.

Sans doute parce que tu n’as pas encore tout assimilé.

Sans doute le choc qui t’empêche de réaliser
que tu ne les reverras certainement jamais.
Priam,
Ophélia
et ton Joliflor, Héméra

C’est déjà assez improbable que tu aies pu atterrir sur une île au lieu de te noyer ou te faire fracasser par des rochers, inutile de te faire des illusions à leur sujet.

Il ne reste que toi, Amaranth.

L’idée de te retourne l’estomac, donnant un goût amer au fruit pourtant sucré que tu avais commencé à manger. N’importe-qui de sensé dirait que ce n’est pas de ta faute, et tu n’es pas tout à fait insensé, mais ça ne t’empêche pas de penser le contraire. Certes ce n’est pas toi qui as accepté ce défi, ce n’est ps toi non plus qui tenais la barre et aucun d’entre-vous n’aurait pu prévoir que la tempête se ferait aussi violente, mais ça ne t’empêche pas de retourner le problème.

Si tu avais insisté pour que vous attendiez le lendemain.
Si tu n’avais pas entraîné Priam là-dedans malgré ses réticences.

Si tu n‘étais pas aussi stupide, concrètement, Amaranth.

Un soupir de frustration n’échappe tandis que tu mesures peu à peu la gravité de la situation. Difficile de ne pas se laisser écraser. Tu quittes les marches d’escalier pour gagner une portion plane du sol du temple, t’y allongeant et fermant les yeux. La fraicheur de la pierre contre ton dos t’aide à progressivement te calmer. A respirer lentement. Ruminer n’arrangera pas la situation. Ca ne t’aidera pas à trouver une solution pour repartir, ça ne les rendra pas moins disparus.

Mais est-ce que tu peux t’en empêcher ?

Non.
T’es pas aussi mature que t’aimerais bien l’être, Amaranth
Faire abstraction des émotions c’est pas ton domaine
Alors tu te fais mal avec jusqu’à en être lassé

Tu t’essuies les yeux d’un geste lent, pestant à mi-voix contre tu ne sais trop quoi. Contre toi, contre eux, contre la poisse que vous avez eu, contre tout à la fois sans doute. Ta gorge se serre mais tu t’appliques à ne pas sangloter comme un enfant. Quand bien même tes cheveux cachent ton visage, et il n’y a personne dans ce temple, tu aurais sans doute honte de t’effondrer soudainement.

Pas qu’on puisse t’en vouloir pour ça.

Tu hoquettes et roules sur le flanc, t’emmêlant dans de longues mèches blondes sans que ça te pose vraiment problème. Ce n’est pas faute de faire au mieux et de respirer lentement, mais tes yeux sont brouillés de larmes. Tu finis par te résoudre à les fermer, te recroquevillant lentement sur toi-même. A ce stade, dormir ne te fera sans doute pas de mal. Le soleil a tout juste commencé sa descente, mais tu es déjà épuisé. Ta presque noyade n’y est sans doute pas pour rien.

Un sommeil sans rêves ne tarde pas à t’emporter.

A ton réveil, le monde est noir.

La nuit est tombée dans ton sommeil et tu clignes des yeux dans les ténèbres en revenant à toi. Il fait moins frais que ce à quoi tu te serais attendu, avec le sol de pierre contre ton épaule. Tu te redresses en position assise, tes yeux clairs s’habituant lentement à la faible luminosité. Les rayons de la lune sont arrêtés par le temple, mais le ciel semble dégagé, de ce que tu en vois. Tu te serais levé pour essayer de trouver un coin plus confortable pour dormir si tu n’avais pas soudainement pris conscience qu’il y avait quelque-chose enroulé dans tes cheveux.

«  Euh.. merde ? »  très poétique, Amaranth

Ouvrir de grands yeux surpris ne t’aide pas vraiment à distinguer de quoi il s’agit. Une forme est pelotonnée dans tes cheveux blonds comme s’il s’agissait d’une couverture, et il te faut quelques secondes pour prendre ton courage et l’effleurer du bout des doigts. Tu as à peine le temps de te dire que sa fourrure est excessivement douce avant que la créature ne réagisse. Des yeux d’un bleu à couper le souffle se fixent sur toi, étincelants, et tu te trouves incapable de bouger.

Psyko.
Ton esprit mouline un peu avant de réaliser.
C’est le même bleu que sur les fresques.

Un frisson désagréable court dans ton dos, vertèbre par vertèbre et tu aurais déjà battu en retraite si tu n’étais pas immobilisé par l’attaque. Se dégageant de tes mèches, la créature féline tourne ses petites oreilles dans ta direction, un air curieux sur le museau. Elle n’a à vrai dire pas l’air bien agressive malgré son échine légèrement hérissée, tandis qu’elle se met à tourner autour de toi comme pour t’étudier sous tous tes angles. Incapable de montrer ton malaise, tu ne peux qu’attendre qu’elle relâche l’attaque, tentant vainement de la suivre des yeux. Ca ne te plait pas. Tu n’as jamais vu ce Pokémon en dehors de ce temple, qu’est-il exactement ?

Il lâche une sorte de miaulement avant de te libérer et se poser à côté de toi avec un air satisfait. Tu hausses un sourcils d’un air dubitatif, assez incertain de la marche à suivre. Tu ne sais pas ce qu’il te veut, tu ne sais pas de quoi ii est capable, mais tu as bien ressenti que son pouvoir ne déconnait pas. L’équation est vite faite dans ton esprit: tu es déjà blessé, tu ne veux pas d’ennuis, tu ferais bien de quitter ce temple au plus vite.

Lentement sur tes jambes qui tremblent plus d’appréhension que de fatigue, tu te remets debout sans perdre la créature des yeux. Elle ne bouge pas, gardant son regard d’un bleu pur fixé sur le tien, tête légèrement penchée sur le côté comme pour signifier sa confusion. Si le doute ne te retournait pas l’estomac, tu la qualifierais d’adorable. Mais au lieu de ça, tu repasses ta cascade de cheveux derrière ton épaule afin de ne pas les laisser à portée du Pokémon et t’en éloignes à reculons.

Ne pas le perdre de vue.
Sait-on jamais.
Tu gardes prudemment sa silhouette dans ton champ de vision.

Jusqu’à te retrouver contre un mur.

« Où vas tu ? » interroge alors une voix qui semble être dans ta tête

Oh
Ce n’est pas un mur.

Nerveux, tu ne pers pas un instant pour te retourner, faisant voler tes mèches blondes au passage. Malgré l’obscurité, le clair de lune te permet de distinguer une silhouette humanoïde, les bras croisés, flottant en face de toi. Bien évidemment, ce serait trop simple s’il s’agissait d’un humain. Son corps semble être dans les tons blancs et une couleur plus foncée, sans doute du violet. Il a également des sortes de cornes sur la tête. Sa longue queue ressemble à celle de la peluche-psychique de tout à l’heure, sauf qu’il te donne largement moins en vie de le câliner. Sans doute la forme de ses yeux.

« Je-je partais, vous occupez pas de moi. » assures-tu en levant les mains comme pour signifier que tu es inoffensif

Mais cette réponse ne semble pas réellement satisfaire la créature qui doit certainement être un Pokémon psy elle aussi. Ca expliquerait cette voix à laquelle tu as répondu sans réfléchir à sa provenance. Il t’étudie du regard dans un silence pesant, ses yeux s’arrêtant sur ton genou blessé assez longtemps pour que tu le remarques. C’est vrai que tu n’as pas l’air de pouvoir fuir très loin.

C’est pas ce qui va t'empêcher d’essayer.

« Ne cours pas. » dit-il presque aussitôt après que l’idée t’aie traversé l’esprit

Tes yeux passent du pan de jungle que tu distingues derrière le Pokémon au visage de ce dernier. On dirait qu’il vient de réprimander un gamin de 8 ans, et tu te retiens tout juste de lever les yeux au ciel. Par prudence. L’instant d’après, le Pokémon de tout à l’heure appariait à ses côtés, cet air curieux ne l’ayant pas quitté.

« Tiens toi tranquille, veux tu ? »

Non
Non tu ne veux pas
Mais ce n’est pas comme s’il te laissait le choix

De nouveau, tes mouvements t’échappent. Le même pouvoir que tout à l’heure. Ca te fiche la trouille, mais c’est pas comme si tu allais l’admettre. Il te déplace comme si tu ne pesais rien pour aller t’assoir sur l’autel que tu as vu dans la journée. Celui avec les gravures représentant le plus petit des deux Pokémon, envahi de plantes grimpantes et décoré de dorures ayant depuis longtemps perdu leurs couleurs. Tu sursautes lorsque le contrôle te revient mais ne tente pas de fuite.

Non, pas avec le regard qu’il te lance.

« Amaranth, commence-t-il, sa voix te prenant par surprise, dire qu’on t’a cherché. Il suffisait d’attendre que tu viennes. » termine-t-il sur une note presque amusée

Ce qu’il a fait après ça, tu l’ignores.

A vrai dire, cette nuit dont je viens de parler, tu ne t’en rappelles pas non plus.
Tu ne sais pas comment tu as quitté l’île.
Tu ne te rappelles pas avoir travaillé du bois par télékinésie pour te construire un radeau.
Tu ne te rappelles pas en être descendu à quelques mètres de la rive pour aller t’échouer sur la plage.

Tu ne te rappelles que d’avoir ouvert les yeux sur un ciel trop lumineux, une fois de plus,  avec un genou douloureux et la bouche emplie d’un goût de sel. Sauf que cette fois, tu étais sur la bonne île. Tu te rappelles avoir alterné entre conscience et inconscience pendant un temps indéfini avant de te réveiller à nouveau dans une chambre d’hôpital. Blanche, trop blanche.

Tes parents sont passés dans la journée, ta soeur t’a traité de tous les noms, tu leur as expliqué que les autres ne reviendraient pas.

Priam.
Ophélia.
Héméra.

Quelque-part au fond de l’océan. Parce que vous avez été stupides. Tu leur as expliqué que c’était de ta faute, aussi. Mais ça ils n’ont jamais voulu l’admettre. Ca ne t’a pas empêché d’en être convaincu. Pendant un certain temps tu en as fait des cauchemars. Des cauchemars de noyade. Parfois c’est toi, parfois c’est eux. Le plus souvent, c’est eux. Pendant encore plus longtemps, tu t’es demandé ce qui s’était passé, dans ce trou noir au milieu de ta mémoire de l’accident.

Comment t’en es tu sorti vivant ?
Comment es tu revenu ?
Tu n’oses même pas te demander pourquoi.

Tu es trop fragile pour les ‘pourquoi’, Amaranth.

Alors tu les ignores, et tu reprends ta vie là où tu l’avais laissée. Tu reprends tes cours pas passionnants, tu essaies de te faire d’autres amis parce qu’il faut bien combler le vide. Ca te tuerait, le vide, si tu t’y laissais aller. Mais tes sourires sont mornes, Amaranth, et tes dessins perdent leurs couleurs. Tu n’as plus envie de couleurs, tu fais tout en gris et blanc, avec des traits de crayon empressés et beaucoup plus d’angles que d’habitudes. Tu mets de la lumière mais tu ne mets pas de couleurs. Tu ne sais plus te servir des couleurs.

Et puis parfois, il y a ces yeux bleus.
Des yeux d’un bleu pur, c’est bien tout ce dont tu te souviens au milieu de ton trou noir.

Ce n’est que 2 ans plus tard, l’année de tes 18 ans, que les choses commencent à s’améliorer. Enfin, façon de parler. Tu déménages d'Oblivia. Quitte à prendre un nouveau départ, autant ne pas faire les choses à moitié. Bien sûr, laisser ta famille où elle est ne te plait pas des masses, mais ça vaut mieux. C’est ce que tu te répètes le long du voyage en ferry, pour ignorer les regards anxieux que te lancent constamment Kairos, Erèbe et Dolos.

Kairos, c’est ton premier Pokémon, un Xatu particulièrement taciturne que tu as fait évoluer du temps où tu combattais encore. Du temps où ça t’amusait, en fait. Erèbe est le troisième, on a rarement vu un Farfuret plus méprisant. Mais même lui a fini par trouver ça lassant, d’essayer d’attirer ton attention alors que tu ne réagis pas. Dolos est de loin la plus calme, dans tout ça. La Kirlia se contente de brefs contacts rassurants.. ou de t’asperger de paillettes quand tu lui sembles vraiment trop loin, certes. Et c’est idiot mais ça t’arrache parfois un sourire plutôt qu’un soupir agacé. Tu es heureux de ne pas les avoir emmenés avec toi, ce soir-là. A vrai-dire, tu n’aurais pas emmené Héméra non plus si elle avait cessé de se coller à ta jambe et de te réprimander, croisant les bras comme une soeur aînée désapprobatrice. Elle t’avait toujours materné, c’était embarrassant.

Ton regard se fait un peu plus sombre, sur les vagues que brise le ferry, mais tu te contentes de s’appuyer sur la rambarde. Tes longs cheveux blonds attachés en queue de cheval, tu passes en revue les choses à faire en arrivant. Rejoindre ton appartement, pour commencer. Déballer tes affaires. Attendre le déménagement. Passer un coup de fil à tes parents. Vérifier ton inscription dans l‘école d’art qui t’a normalement accepté.

Et puis..
Et puis arrêter de te voiler la face, Amaranth.
Tu as décidé de repartir de zéro, ne fais pas les choses à moitié.

Les trois années avant l’obtention de ton diplôme passent comme des flèches, et tu as à peine le temps de souffler. A peine le temps de voir les changements s’opérer, aussi. Tu as recommencé à utiliser des couleurs un peu par hasard, à cause d’un exercice qu’on t’avait donner. Colorer un paysage en inversant les couleurs normales de certains éléments. Ca ne te plaisait pas des masses, bien entendu, mais il a fallu que ton voisin s’y intéresse. Nelis, ce type avec des cheveux de deux bleus différent et un air constamment excédé. Il t’a adressé un sourire en coin e disant que tu devrais faire ça plus souvent, parce qu’à son sens ça rend mieux. Et peut-être bien qu’il a aussi glissé un commentaire sur  le fait que ce joli soleil bleu lui rappelle tes yeux.

Un truc cheesy qui t’a fait rougir jusqu’aux oreilles, quoi qu’il en soit.
Tu mentirais en disant que ça t’a totalement déplu.

Vous vous êtes mis à travailler ensemble relativement souvent. Au départ tu te disais que c’était parce que vous étiez voisins en classe, puis tu as remarqué que concrètement, vous n’étiez pas obligé. Pas que ça vous aie arrêtés. Il t’a donné des conseils dans l’utilisation des couleurs, et tu lui as servi de modèle plusieurs fois pour des projets de photo. Parce que tu t’es orienté vers le dessin, aussi bien physique qu’informatique, et si le bleu s’en sortait lui aussi dans ce domaine, il s’est plutôt spécialisé en photographie.

C’était infiniment embarrassant, au départ.
Mais ça non plus, on ne peut pas dire que ça t’aie totalement déplu.

Maintenant tu le vois encore ponctuellement. Il est passé professionnel, et tu t’es trouvé un boulot d’illustrateur pour divers clients. Des jeux vidéos, des livres pour enfants, des publicités. Tout est bon à prendre. Tu n’as pas appris l’animation, donc ce sont des dessins statiques, mais peut-être que tu feras une formation, un  de ces quatre. La vie que tu mènes n’est pas trop mal, pour l’instant. L’air marin ne te dépayse pas trop, tu t’es mis à faire un peu d’aquarelle à tes heures perdues. Souvent des natures mortes. Parce que la Vivaldaim du fleuriste qui est dans ta rue t’apporte souvent les bouquets qui sont sur le point de flâner et qu’il devrait jeter dans un futur proche. Parfois ta soeur t’appelles excessivement inquiète comme à son habitude. Parfois elle t’annonce de but en blanc qu’elle va passer te voir pendant les vacances avec tes parents. Et ton coeur se met à pétiller d’un bonheur stupide mais familier. Les appeler ne suffit pas toujours, il faut bien l’admettre.

Parfois tu vois Nelis, aussi.
Pour un café ou pour des photos.
Ou pour les deux.
Ou pour autre-chose.

Un peu de vous

PUF : Comet again o/
Âge : Vieille :c
Code validation : Baudrive est génial I guess o/
Et vous ? : C'est un DC, dites moi si j'ai fait des incohérences d'ailleurs o/

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MessageSujet: Re: 'Fab' is my second favorite f- word - Amaranth - END Mar 16 Mai - 2:54
Équipe Pokémon
Équipe standard
Xatu
Kairos
DESCRIPTION

• Chromatique ? : non

• Type(s) : Psy - Vol

• Talent : Synchro

• Sexe :  M

• Taille&Poids : 1,52 m pour 16 kg

• Nature : Timide

• Niveau : 27

• Moveset : Ombre Nocturne, Picpic, Téléport, Onde folie & Psykoud'boul (repro)

• Signes distinctifs : Extra fluffy + ses plumes sont plus longues que la moyenne + souvent tâchées de peinture

• Mental : ◊ Premier Pokémon d'Amaranth ◊ Très attaché à lui, cuddle machine pour le blond ◊ On fait difficilement plus taciturne que lui, avec le reste du monde ◊ Observateur ◊ Discret ◊ N'attire pas l'attention et se cachera sans doute derrière ses ailes si on en lui accorde ◊ Créatif ◊ Sage ◊ Prudent ◊ Grand sang-froid ◊ Fait des séances de méditation plusieurs fois par jour ◊ Serviable ◊ Snob sur les bords ◊

Farfuret
Erèbe
DESCRIPTION

• Chromatique ? : non

• Type(s) : Ténèbres - Glace

• Talent : Attention

• Sexe :  M

• Taille&Poids : 0,86 m pour 27 kg

• Nature : Assuré

• Niveau : 25

• Moveset : Griffe, Vive-attaque, Feinte, Vent Glace & Eclate griffe (repro)

• Signes distinctifs : L'une des plumes de sa queue est dans un état inquiétant

• Mental : ◊ 3e Pokémon d'Amaranth ◊ Pickpocket hors pair ◊ Méprisant ◊ Fier ◊ Lil shit extraordinaire ◊ Excessivement théâtral ◊ Câlin ◊ Franchement pas digne de confiance ◊ Hargneux ◊ Nerveux, se sent vite en danger ◊ Et a généralement des réactions violentes ◊ A besoin d'attention ◊ S'attire régulièrement des ennuis pour ça ◊

Kirlia
Dolos
DESCRIPTION

• Chromatique ? : oui

• Type(s) : Psy - Fée

• Talent : Télépathe

• Sexe :  F

• Taille&Poids : 0,78 m pour 19 kg

• Nature : Maline

• Niveau : 23

• Moveset : Choc mental, Voix enjôleuse, Feuille magik, Vibra soin & Ombre portée (repro)

• Signes distinctifs : très soignée

• Mental : ◊ 4e Pokémon d'Amaranth ◊ Vaniteuse sur les bords ◊ Posée ◊ Compatissante ◊ Délicate ◊ Tactile ◊ Aime beaucoup trop lancer de la poussière de fée sur Amaranth ◊ Danse à ses moments perdus ◊ Très agile, d'ailleurs ◊ Discrète ◊ Déterminée ◊ N'accepte pas d'être traitée comme une petite chose fragile ◊ Fite her ◊ A souvent un plan en tête ◊ Ingénieuse ◊

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MessageSujet: Re: 'Fab' is my second favorite f- word - Amaranth - END Mar 16 Mai - 11:37
Re-bienvenue ! :f:

Ton personnage est vraiment sympathique, j'ai hâte de le voir en temps qu'Elu ! (d'ailleurs j'ajoute ceci dans son rang !).

Je t'ai également donné tes niveaux. Pour moi c'est bon, mais attendons tout de même le passage de ma collègue ! ♥️

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Ninth = #003865 ;       Tenth = #b21a22 ;  
    Eleventh = #b481c6 ;     Twelfth = #93afaf

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MessageSujet: Re: 'Fab' is my second favorite f- word - Amaranth - END Mar 16 Mai - 12:05
Contente que le personnage te plaise, j'expérimente un peu avec la seconde personne donc j'étais pas très sûre de tout ça mais je vais faire de mon mieux **
Les niveaux sont très bien, merci ♥
Après tout, Amaranth n'est pas un combattant, à l'origine owo
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MessageSujet: Re: 'Fab' is my second favorite f- word - Amaranth - END Mar 16 Mai - 12:19
RE COUCOU ♥

Donc comment dire ça...

-J'adore l'avatar.
-J'adore le caractère.
-J'adore le physique.
-J'adore l'histoire.
-J'adore la team.
-J'adore le style d'écriture.

Donc en gros bah, t'es validée large ♥ Je te mets ta couleur et ton rang ~

Nous te laissons faire ta carte dresseur, mettre à jour ta demande de rp et recenser ton personnage dans le bottin des avatars !

Je laisse un peu avant de lock et déplacer :3
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MessageSujet: Re: 'Fab' is my second favorite f- word - Amaranth - END Mar 16 Mai - 12:31
Aw merci, contente que ça te plaise aussi ♥
(surtout l'histoire qui est relativement évasive par moments)

Je m'occupe de sa paperasse de ce pas o/

(oui c'est le mauvais compte mais flûte j'avais une réponse en cours x') )

_________________
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MessageSujet: Re: 'Fab' is my second favorite f- word - Amaranth - END Mar 16 Mai - 12:32
RE-bienvenue ♥♥♥

(PS: le TU omd... si je fais un autre perso il sera peut-être bien avec.... ♥)

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MessageSujet: Re: 'Fab' is my second favorite f- word - Amaranth - END Mar 16 Mai - 19:09
RE COUCOU


TA FICHE EST SUPER ♥

_________________
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MessageSujet: Re: 'Fab' is my second favorite f- word - Amaranth - END
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'Fab' is my second favorite f- word - Amaranth - END
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